Presse

Gilbert Mott,

Newstimes.com

The Syrian composer Dia Succari’s « La nuit du destin » led off in a mystical dreamy mood. The work establishes an insistent  main theme  in both left and right hands, with an improvisatory section that moves away from the theme. Eastern scales give a distinct flavor and the piece comes nearly to a stop in its more delicate passages. The main theme  is fractured into a different guise as it starts up again.Much is left to the pianist in this improvisational work, and Fan gave structure and coherence to its mysteries.

Gary Lemco,

Regurlarly reviews

for Classical Music Guide: The last of the miniatures, Dia Succari’s La Nuit du destin evoke the spirit of Syrian chant and prayerful illumination. Some of the chords pointed to Ravel’s miroirs. Mr Fan characterized the piece as “ an awakening” affecting sounds of the lute, zither and dulcimer, even calling for free improvisation from Fan himself. In its modal plaints, one could be quite lulled and mesmerized, if only because Fan projects himself so ardently into his renditions.  

Richard Scheinin,

San Jose Mercury News

Dia Succari is a Syrian composer and he write in more of a Middle Eastern harmonic language, though this piece is also a little like Ravel. There ‘s a French influence. There’s also a moment of enlightenment in the middle of the work, where it just stops and you listen to the silence. It’s kind of like when you’ve reached the apex of understanding. (Joël Fan cited by Scheinin).

 Suleiman Taufiq,

Radiofeature Berlin

(traduit de l’allemand) : Dia Succari compose inspiré par les rythmes différents et merveilleux de la musique traditionnelle de Syrie, par la mythologie ancienne et par la calligraphie arabe. Il  utilise la musique traditionnelle de son pays, qu’il  élabore par les méthodes de l’école occidentale. La culture apprise en Europe est seulement la suite de la culture orientale qu’il a  amenée de l’est. Il est européen et oriental dans une même personne.

Annie Darmon

J’ai beaucoup apprécié « Quatre mains pour un piano » du compositeur Dia Succari lors du concert à la Collégiale de Crécy la Chapelle, que nous avons eu la chance d’entendre. Dia Succari était d’ailleurs présent et nous a expliqué le choix de ses titres musicaux.

Liz Stinson,

Lincoln Journal Star

The biggest surprise of the evening came when Fan started Syrian composer Dia Succari’s la nuit du destin. I instantly fell in love with the middle eastern tale of romance . The piece was so lovely that I forgot to pay attention to Fan at all.

Julie Amacher,

Minnesota Public Radio

New classical Tracks :The more I listen to this new release, the more I find myself returning to Syria to hear the track featuring composer Dia Succari, whose music has a meditative quality that’s mesmerizing, yet somewhat unsettling. Succari is one of six living composers represented on “World Keys”. He gathers inspiration from the native rhythms and the folk music of his Syrian homeland. “La nuit du destin” refers to a night of prayer and spiritual enlightenment. The shape of the main theme shifts as Fan improvises and repeats it, creating a hypnotic cycle.

Emily Davidow

I’m partial to La nuit du destin, a gorgeous  swirling romantic piece by Syrian composer Dia Succari that builds up over time.Possibly because it’s been playing in my head since December, 2005, when I heard a live preview, and I’ve been longing to hear it again ever since. Looking forward to letting the other tunes blossom inside my head and heart…

 Saleh Diab,

Journal arabe al Hayat (traduction)

Dia Succari introduit l’esthétique de la langue arabe dans la musique : le journaliste après avoir  cité les œuvres de Dia Succari, compositeur,  dialogue avec lui  sur son oeuvre «  Oublie ce que tu as appris » en particulier sur le choix des textes soufis  et l’utilisation  des sons de ces textes en arabe  qui sont utilisés  comme instruments rythmiques (percussions). La discussion se poursuit sur  l’intervention de 4 voix pour exécuter un texte unique (ce qui fait appel à des connaissances en Harmonisation)  et la différence avec la musique classique et enfin la différence entre la musique de la langue arabe et celle des sons instrumentaux. La discussion se termine sur le rôle  de Dia Succari en tant qu’enseignant grâce  à sa contribution en tant qu’auteur d’œuvres pédagogiques pour les élèves des conservatoires de musique.

Yves Walpoel,

St Denis Républicain

Chants d’Ur Nina, création mondiale de  Dia Succari est une musique résolument contemporaine mais fortement teintée de sonorités à caractère moyen oriental, base de l’inspiration de Dia Succari. Merveilleusement suggérée par l’exceptionnelle musicalité du clarinettiste Georges Delville qui sans cesse trouve les justes inflexions, l’atmosphère envoûtante de cette pièce  est maintenue constante. Michèle Edmond-Mariette au piano lui donne une réplique d’un   parfait équilibre.

Yves Walpoel,

St Denis Républicain

En création mondiale Sin une œuvre de Dia Succari pour flûte et piano  nous transporte au moyen orient. La première partie descriptive est inspirée des paysages antiques, l’autre spirituelle est une longue incantation sacrée. Michèle Edmond-Mariette au piano et Bernard Fleurette à la flûte avec toute la sensibilité que nous leur connaissons, interprètent  cette  œuvre aux mille nuances qui leur est dédiée.   M. Gachelin,

93 Actualités

3 pièces pour violon et piano (air populaire, berceuse, Ishtar) de Dia Succari. Les thèmes viennent du proche orient. Ce sont des compositions lumineuses, harmonieuses sans doute parce qu’elles ont leur source dans la beauté des traditions populaires. Ce sont des œuvres  dans la pure tradition française  qui ont été jouées par 2 interprètes remarquables Michèle Edmond-Mariette au piano et Catherine Doffin au violon.

Revue du Liban

La vie musicale : Fugue pour orchestre à cordes de Dia Succari, construite sur un thème rythmique et mélodique du « bashraf » (prélude) hérité de l’Andalousie mauresque puis développé selon l’ harmonisation  classique occidentale. Cette œuvre met en valeur la qualité des diverses instruments à cordes, avec une remarquable utilisation de leurs possibilités techniques et notamment lors de certains passages « soli ».

R.H.,

Jeune Afrique n° 697

Une musique savante arabe de valeur universelle se fraie un chemin dans le monde arabe et en occident grâce à de jeunes compositeurs d’avant garde dont Dia Succari en est un des  représentants les plus doués. Dans Splendeurs oubliées Il utilise des thèmes du folklore syrien pour une expression musicale plus élaborée, tout en  respectant ses caractéristiques . L’étincelle de silex(Sact El  Zind) du même auteur est jouée par l’orchestre de chambre de l’ORTF sous la direction d’André Girard, et pour la première fois Paris connaît de la musique arabe autrement que dans ses formes futiles et commerciales. Le tadjwid (psalmodie) du Coran l’a toujours impressionné avec ces voix des muezzins venant  des mosquées qui retentissent d’une polyphonie étrange. Il a utilisé ce chant dans une de ses œuvres.

R.H.,

Jeune Afrique n°693

France Musique (série Musique de notre temps) Emission de J. Cl. Chabrier : Musique contemporaine de source non occidentale L’élément allogène est-il un enrichissement ou un appauvrissement ? La meilleure réponse nous semble apportée  par l’œuvre Prière du matin de  Dia Succari pour harpe et flûte. Dans cette œuvre subtile et poétique, il emploie un langage libéré de toute convention, avec un apport polyphonique propre à enrichir l’expression et à rehausser la ligne orientale du chant de la flûte. Dans Yakza œuvre pour voix et orchestre, toute en contrastes,Dia Succari rompt avec les lieux communs pour parvenir à une expression personnelle intégrée dans le langage du XXè siècle.

Jeune Afrique n° 672

Pour sauver la musique arabe d’une dispersion qui la fait trop souvent tomber dans la contrefaçon d’une musique occidentale facile ou un abus de folklore, sans doute fallait-il un compositeur à la double culture. Dia Succari est donc ce compositeur syrien d’avant garde qui a voulu aller plus loin que les autres et qui a cherché. Ses efforts ont abouti à Yakza œuvre pour voix et orchestre : il s’agit moins d’une synthèse, sans doute utopique, que d’une langue nouvelle, issue de cette recherche sur la voix arabe. Dia Succari avec un style narratif et concret  a su tirer de la flûte élégiaque et du chant perlé du oud, des rythmes cycliques orientaux, des effets expressifs et des émotions. Il a découvert certaines ressources de la technique musicale et les utilise de façon nouvelle et personnelle : Le même musicien joue des glissandos irréguliers ou pas  sur plusieurs kanounes accordés différemment. La musique de Dia Succari est une remise en question et une prise de conscience.

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